Mars

Des milliards de litres de pensées

mutilantes et mutilées,

écrasent l’Avenir promis

d’une paisible et douce vie.

 

Au mois de mars.

Une autre route.

Toute cette crasse,

dénuée de doutes.

 

Un nouveau chemin s’ouvre,

fendu sur lui-même.

Et tu redécouvres,

que cela en vaut encore la peine.

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G.

Dans les labyrinthes du monde, nous nous obstinons.

Les kilomètres sans fin franchis,

esclavagistes.

 

Que de belles chimères,

j’ai vu là en haut,

dans ma tête.

 

Que de belles promesses

me furent faites,

dans l’Arène.

 

Lumière hypnotisante.

Flash percutant.

Panneaux obnubilant.

 

Quelques grattements rendirent compte,

de la macabre danse.

 

Mesdames et Messieurs,

vivre c’est consommer,

consommer c’est vivre.

 

Je vous prie.

 

Dansons !