Crucifixion

C’est en comprenant le rôle de la culture du sol, du rôle des aliments sur notre physiologie, que l’on se comprend soi et la vision d’une société. La charpente psychique, le circuit nerveux, affaiblis par les aliments vides de nutriments.

Ceci est une boucle ; qui choisit d’être sain produira des choses saines et solides. Qui répand du poison est déjà poison pour lui-même.

Hors aujourd’hui, tout ce qui est pour les masses est abêtissement, de faible qualité. Telle est la vision du monde moderne. Pulvérisation chimique dans les corps et les cerveaux.

Ils misèrent sur la bêtise. Ils crurent en sortir gagnants. Ils se condamnèrent eux-mêmes ainsi que leur descendance. Mais le Capital dans le fond était bien leur religion. Ce qui ne leur laissa aucun gout amer puisqu’ils eurent leurs piscines et leurs voitures.

Leurs millions.

Leurs milliards.

 

Asservissement des masses.

Atomisation de la Nature.

 

Vulgaires pantins télévisés.

Haute culture

Il y a plusieurs dégénérescences. Celle qui amène à la raison toujours plus froide, celle qui amène à la création toujours plus folle, celle qui amène à la passivité toujours plus molle… Certains enfermements sont plus libérateurs que d’autres. En ce sens tout libère et tout enferme. C’est à chacun de comprendre sa charpente psychique. Se déchirer sans cesse pour devenir une meilleure version de soi.

Tout a toujours été pareil

Houellebecq comprend parfaitement le nihilisme de cette époque. Celle où la marchandise a tout engouffré. Celle où la seule possibilité, le seul avenir, le seul espoir est toujours plus de PIB. Il a compris que nous ne sommes plus considérés que comme des variables économiques.

Le nouveau monde venant est pire, il est celui de la technocrature. Le Covid-19 tombe à pic pour endiguer toute tentative de manifestation. Traçage et puce sous-cutané.

Tout sera encore plus faux. Plus froid. Plus marketisé. C’est notre monde. Un monde en kit où les rêves communs sont voitures de luxe, vacances en chaîne, grosse villa…

Celui des conteneurs entassés, des animaux piétinant à mort leurs enfants dans des espaces dignes de camps de concentration, du gadgdetisme, du jetable. Tout tout de suite.

L’Europe n’est plus qu’une succursale, un grand marché ouvert où les âmes sont liquidées par la publicité et la finance. Le monde qui vient sera encore plus superficiel.

Ils préparent déjà des publicités Coca-Cola dans le ciel.

Lettre à la Jeunesse ; le monde qui vient

L’espèce humaine est avant tout une anomalie génétique. Ce qui explique son impossibilité à vivre en communion avec son environnement. Sa sélection n’est plus naturelle depuis longtemps mais elle le redeviendra petit à petit. Cette anomalie a débouché sur des vices de plus en plus grands sous couvert du « Progrès » et de sa superpuissance autoproclamée.

La Barbarie ne fût plus celle des peuples tribaux mais celle des machines. De la dette et des produits hypertransformés. Et le plus drôle, c’est que les pauvres diables croient encore pouvoir y faire quelque chose. Ils ne comprennent pas les forces qui les régissent. Elles sont outremers. Dématérialisées. Financiarisées. De la planche à billets aux graines F1 vides de nutriments dans leur assiette. Oui, ils ont tout mais presque plus rien n’a de goût ni de nutriments. Comment pourraient-ils le savoir ? Eux qui ne connaitront bientôt plus que cela.

Ce qu’ils font aujourd’hui, leur discussion pleine de bon sens revient à gigoter, du vent. Pour les plus actifs, cela revient à faire les choses pour le beau jeu, un baroud d’honneur, noblesse oblige. Mais la masse l’emporte toujours. La masse veut du pain et des jeux. Comme toujours : de la télévision et de la junkfood aujourd’hui.

Cette période est celle de l’âge des conséquences. Et ne croyez pas résoudre les problèmes avec ceux qui ont cautionné cela pendant plus de 40 ans. L’appauvrissement de la pensée. La précarité de la jeunesse, des travails les plus utiles, les plus pénibles. Le cynisme et la satisfaction des élites. La disqualification toujours plus grande des intellectuels du débat public, des vrais, n’a même choqué personne. C’est un état de faits. C’est comme ça. Pas d’existentialisme. Cela en ramènerait trop au Néant de leur condition.

Aussi ils prennent plaisir à se moquer d’une fillette à propos de son physique alors qu’elle ne fait que crier son désarroi du monde qui vient, toujours plus déshumanisé, toujours plus soumis au profit et au Capital. Elle n’a pas l’âge requis. Pas l’expérience. Le formatage n’a pas encore totalement eu lieu car l’adolescence est la période de l’utopie et des rêves et on lui en voudrait de vouloir un monde plus sain…sous prétexte de son âge…il aurait peut-être mieux valu qu’elle se rêve en star de la téléréalité…ah que le monde des adultes est terne, gris, sans passion. Désenchantés. Pourtant ils ont été jeunes aussi…

Si le peuple veut et particulièrement le jeunesse (car elle est la première concernée) veut changer quoi que ce soi, c’est dans la rue qu’il faut aller. Systémiquement il n’y a comme ça que ça que ça marche.

Les bons sentiments et l’optimisme béat n’ont jamais suffit. Aucune révolution. Aucun changement ne s’est jamais fait que dans le sang et la douleur. Mais la démocrature est si forte et les possibilités politiques sont tellement inexistantes que même cela est une utopie. Une révolution s’appuie toujours sur des concepts forts et des leaders révolutionnaires en termes de charisme et de vision. Même cela, notre époque ne sait plus en produire.

Dans vingt ans. Voltaire, Sénèque, Nietzsche, Aurèle, tous les grands philosophes, les grands sages, les grands écrivains seront totalement enterrés. Là sera le clap de fin du grand Nihilisme.

La première mission d’un être humain en 2020 est de sortir du rôle qu’on lui a donné ; celui de Consommateur-consommant.

 

Furie du damné

En ce début d’année, aucune mièvrerie ne me vient à l’esprit. Avec le temps passant, j’ai pu faire l’amer constat que les bons sentiments ne suffisent pas. Les bonnes paroles, les résolutions…

Il y a bien de nombreuses forces qui jouent avec et contre un Homme. En cela, avoir un vœu le plus cher, donner le maximum pour l’atteindre n’est pas suffisant. Il y a un espace entre l’énergie donnée par la personne et la réception de celle-ci.

Le plus grand traquenard est là. Que tout ce que vous donniez ne soit qu’un cri dans le désert ou pire que vous vous réjouissiez de vos actes avec des inconséquents. Combien se donnent l’apparence de grands écrivains, de grands artistes, d’être formidables, à surjouer devant une foule de crédules, bassinée à la culture de masse. Qui ne savent même imaginer ce qu’est l’impératif de la pensée, de la création, de ce qu’elle implique comme souffrances et pressions mentales, et ce journalièrement.

Puis lorsque la logique médiatique, marketisée, et plus profondément la logique vaniteuse est démasquée. Il ne reste rien de l’anima artistica. Ce n’était là que du divertissement. Comme la plupart des fruits de notre époque; vide de nutriments.

Beaucoup de grands artistes sont morts jeunes.

Ils avaient bien trop à dire pour ce monde-ci.

On préfère l’image du vrai au vrai, elle est bien plus confortable.

Le vrai artiste est avant tout un damné.

Sa propre damnation démultipliée par son environnement, de ce qu’il lui donne ou ne lui donne pas.

Un cri puissant dans le Néant.

Dénégation et Anthropocène

L’accès au vrai marché, ils n’ont pas l’accès au grand marché. Pas assez de milliards. Mais ils ont accès au petit marché. Celui de l’obsolescence; des produits manufacturés partout sur le globe, en kit, gonflés au glucose, nettoyés à l’acide, emplis d’huile de palme, dopé au phosphate. L’abondance. Tout est à portée de bourse. Il suffit là d’avoir un travail, un boulot, pas un savoir faire. Diplôme, savoir se vendre, savoir se soumettre, job abêtissant. Profit. Rentabilité. Consommation. Lever. Vide. Pas de but. Impossibilité d’échanges sans arrière-pensées. Utilité. Pas de foi. Consommation. Néant. Nouveau produit. Egocentrisme. Nouveaux besoins. Individualisme. Avidité. Rationalisation. Cycle sans fin.

Au mieux, sentir que quelque chose cloche et faire le grand saut. Au pire, rester dans la masse des esclaves suffisants, temps de cerveaux disponibles comme destin.

La Nature ?

Disparue avec la leur.

Leur Cosmos ?

Consommateur-consommant.

Valeur suprême ?

Croissance.

Victoire de la Civilisation

Jamais repu de rien, l’Homme tel un parasite se détruisit en détruisant son Environnement ; le Cosmos. Tout démarra réellement quand les américains génocidèrent les amérindiens. Deux visions s’affrontèrent : le matérialisme, l’utilitarisme, le pragmatisme, la croissance, la Civilisation face à une vision fondée dans et par la Nature, une sagesse de la Terre, une poétique du vivre, les Sauvages.

C’est après cette guerre que notre Civilisation sorti pour de bon de la Nature. Le dit supérieur avait gagné. Le résultat aujourd’hui est abasourdissant. Le dit supérieur ne sachant même plus ce que ses aliments contiennent, n’étant pas au fait de leurs provenances, ayant perdu sa capacité à l’autonomie alimentaire. Mode de vie détruit par le Capitalisme. Soumis aux entreprises agroalimentaires, accroc aux pilules, les chamans réussirent quand même à se venger ; modernes anesthésiés.

Deux mille dix-neuf, la nourriture comme premier poison.

 

Homme Postmoderne

Ce qui a marqué le début de la faillite à venir de notre Civilisation est : l’industrialisation de l’Animal.
Lorsque il est devenu un simple produit d’usine, c’est l’humanité qui fut définitivement liquidée au bénéfice du profit toujours plus étendu. Les camps de concentration jusque dans leurs assiettes.
A mastiquer détresse et tumeurs.
Homme Postmoderne.

Profit infini

Il n’y a jamais eu de paix. Nous avons toujours été en guerre. La vie est rapports de force. Les dominants exercent leur pouvoir de manière plus intelligente, tout simplement. Les esclaves sont mieux soignés. La guerre est devenue essentiellement psychique en Occident.

Le capitalisme devenu essentiellement financier, le corps de l’Homme sert moins, c’est son esprit qui tourne à plein régime. Le Capitalisme industriel amenait plutôt à l’épuisement du corps. C’est en cela que la souffrance de l’Occident est psychique.

Balayez les grands projets pour consommer toujours plus et l’esprit n’est plus rien d’autre que du temps de cerveau disponible pour les publicitaires.

Les antidépresseurs et l’alcool sont les bonbons des adultes.

Le Vie est ailleurs.

Pas dans le profit infini.

Fuite

La terre Voluptueuse terre,

me donnait les quelques images,

que j’avais grande envie et encore force de voir.

 

Derrière le champ économique,

je voyais autre chose.

Un autre destin de vie.

Un Monde hors Marketing. Un grand Monde.

 

Hors divertissement machinisé,

et sans fin.

Une sortie du perpétuel bal des nouveautés et critiques en tous genres.

 

Ô quel grand bien me procure cette fuite hors du monde.

Aux orées du moi.

Je sens être autre.

Je me vois entouré de grandes pensées et de grands penseurs.

 

Dans le temps long,

non interrompus par la publicité.

Il m’est permis d’apprécier l’Art.

De faire de ma Vie un début d’Art.

 

De prendre livres, pinceaux et plumes.

De prendre le temps de faire des choses banales.

Pain, poules, potager, Cosmos.

Loin de l’instantanéïsme, je trône.

 

Il me sent être comme le voyageur contemplant – ma Vie,

avec du goût et de riches nutriments.

Avec parfois,

quelques amertumes de ne m’être réveillé avant,

je l’avoue,

Mais je sais que le réveil d’aujourd’hui,

est moins beau que les réveils à venir.

 

Ô Providence soit clémente. Donne moi les clefs pour demeurer,

hors du monde, un peu plus.

Je ne veux plus être de ces petits homo economicus,

ce petit homme, à la tête coupée, courant derrière quelques deniers.

Petites considérations existentielles : quatre

Un transfuge irrévocable s’est fait dans mon être. Je suis passé à un stade où seules la quiétude, la connaissance et la création comptent. Honnis de la cité dès mon plus jeune âge, incompris de ma classe sociale, j’ai découvert il y a peu quel taoïste je suis dans le fond. J’ai toujours fui les gens, la société, tout ce qui est conçu non pas pour grandir mais rapetisser. Futilités ambiantes. Ne jamais se contenter de l’évidence.

Il a fallu nombre d’années pour arriver à ce déchirement presque total. Je porte encore de nombreux stigmates de mon ancien moi occidentalisé. C’est journalier même. Un travail abrutissant, à la botte du grand capital, dans un lieu créé par le très grand capital. Au milieu de la Culture de masse, j’évolue. Je suis dans le rôle d’un Epictète moderne qui se crée liberté dans un monde superficiel, avec le spirituel et le poétique du quotidien comme guides.

Je ne suis ennuyé que le monde soit de la sorte, les choses sont comme elles sont et d’après l’Histoire nous voyons qu’il est long et souvent très pénible de changer une société vers plus d’Humanité. Le cadre est ce qu’il est, il peut toujours balancer d’un côté comme de l’autre. Le monde tel qu’il est, avec ses effets pervers, ses contre-effets, son imprévisibilité. Le mal permettant de créer du bien par contrecoups, et inversement. C’est ici que je veux en venir ; les biais d’Humanité, le caractère profondément imparfait et volatile de l’Être humain. Du spectre très bon à très mauvais. Impermanent. J’avoue souvent être déboussolé par cette nature ; le pire des systèmes peut produire quelques très bonnes âmes et le meilleur (le moins pire) les pire des âmes. N’y a-t’il pas là un champ d’exploration à lancer ? Il fut un temps, j’aurais bien tenter de le faire, aujourd’hui plus du tout. Il en va ainsi d’énormément de sujets, pourquoi ? Parce que jamais rien ne tient sur la longueur. Et que ces efforts de pensées dans la configuration dans laquelle je me trouve ne me permette pas de trouver réponses satisfaisantes. Il me semble là que jamais la vérité n’éclate. Il y a suppositions, exemples utilisés, contre-exemples en barrière pour prouver que tout et rien sont prouvables. Conceptions encore. Le mur. Nœuds gordiens. Oui et non. Je vois où ma liberté de penser commence et ou elle s’arrête.

Bien que je sache que les politiques politiciens ont tout intérêt à ce que nous ne prenons part aux débats, aux décisions quant à la cité, il est évident pour moi que je n’existe pas. De la petite classe à la classe moyenne, je me situe, et c’est en cela que j’ai cité Epictète plus haut. Je suis descendant de petites mains. De ceux qui ne savent charmer ou mentir pour arriver à leurs fins. Descendant d’agriculteur, de servante, de mineur, de batelier, de la méditerranée. Qui même en droit, pour ne faire de vague, ne les défendront pas. Et sans désespoir, j’avance aujourd’hui vers l’Ataraxie, un effacement de la pensée occidentale contemporaine ; qui est essentiellement aujourd’hui pugilat, pensée de consommateur-consommant, d’individu roi avant la collectivité. J’ai peut-être été trop idéaliste à la base et pas assez combatif sans doutes. La bêtise est illimitée, épuisante, et à l’écart, ne me sentant légitime je fais le jeu de l’ambiant. Taoïsme. Petite communauté. Loin de la fureur du monde. Je crois qu’il est là la meilleure façon pour moi de me sentir un peu vivant, au minimum un peu vivant.

Au fond n’ai-je pas été taillé pour amener des sous, faire du PIB ? Un petit outil. M’a-t-on ne serait-ce qu’une fois exposer ce qu’est la bonne vie, la belle vie, la pensée, la critique, la parole libre, l’Altruisme, l’Humanisme ? Entre les écrans de télévision, n’ai-je pas grandi par procuration, dans la peur d’un monde dont nous ne comprenons pas grand chose ? Exposé à une furie perpétuelle de guerre et de catastrophes, de prêt-à-penser, de sexisme, de publicités de junkfood pendant les évènements sportifs(cohérence…), se faire hanounaniser presque partout.

Jamais nous ne sommes mis face à un grand projet humaniste où nous pourrions prendre place avec fierté, ne serait-ce qu’avec l’esprit. Dans un discours positif et libertaire, rassembleur. A l’échelle d’une Nation, ce n’est même pas envisageable. Sommes-nous tellement différents pour que jamais cela ne puisse arriver ? Sourire dans la rue, être précautionneux, poli, est devenu utopique pour grand nombre. Nous voyons ici à quel point notre société est en souffrance. L’individu roi est à l’image de la société, de la compétitivité ; du petit moi avant les autres, l’empathie enfouie au loin, du toujours plus, du toujours plus vite.

Est-ce si difficile de donner ne serait-ce que le d’un monde plus gai. Cela coute-t-il tellement cher individuellement et collectivement de donner un sentiment de gaieté quotidien, sans tomber dans l’abrutissement de masse ? Il y a à repenser la notion de spirituel chez nous ; savoir être. Souvent, je pense à Schopenhauer, à Lao Tseu et à tant d’autres et je me dis ; qu’est-ce qui cloche chez nous ?  Dans le fond qu’est-ce qui cloche ? Il s’avère que c’est assez simple ; nous aimons que trop les chimères, nous avons peur du réel, nous ne savons gérer nos émotions, nous sommes effrayés par l’inconnu, l’autre, nous fonctionnons par préjugés, par visions faussée du monde – essentiellement médiatique (nombre d’Américains pensaient que la guerre était en guerre civile lors des émeutes de banlieues il y a quelques années). Ce qui nous amène presque tous à avoir une attitude austère envers le monde. Cette attitude qui elle aussi nourrit l’austérité du monde. Spirale infernale. Elle est certainement cassable. Il y a énormément de pistes à envisager, il y a congrégations d’actions politiques à faire sur plusieurs étages de la société. Travailler sur le sentiment d’appartenance à une grande Humanité est plus que faisable. Découvrir les âmes, les rendre plus belles est aussi un travail. C’est un travail de système et individuel. Mais restons prudents :

« Il n’y a que trois ressorts fondamentaux des actions humaines, et tous les motifs possibles n’ont de prise que sur ces trois ressorts. C’est d’abord a) l’égoïsme, qui veut son propre bien (il est sans bornes) ; b) la méchanceté, qui veut le mal d’autrui (elle va jusqu’à l’extrême cruauté) ; c) la pitié, qui veut le bien d’autrui (elle va jusqu’à la générosité, la grandeur d’âme). Toute action humaine doit être ramenée à l’un de ces trois mobiles, ou même à deux à la fois ». Schopenhauer

Darwin et Kropotkine ont parlé de l’entraide, basé sur un certain égoïsme communautaire. Elément qui peut enrayer la fameuse loi du plus fort – l’Union fait la Force. Il m’est intuition que l’aboutissement de l’Homme se trouvera dans l’entraide totale. La fin de son évolution se situe là, dépassement des petites communautés sans pour autant les oublier :

L’entraide intégrale !

« L’homme doit s’élever au-dessus de la vie, il doit comprendre que les incidents et les événements, les joies et les douleurs n’atteignent pas son moi meilleur et intérieur, que le tout n’est qu’un jeu ». Schopenhauer